jeudi 1 mai 2014

Collé serré, dos à dos… votre position au lit en dit beaucoup sur votre couple


Dos à dos, face à face, en cuillère… il semblerait que notre position pour dormir en dise long sur le bonheur de notre couple. D’après une récente étude menée par le Professeur Richard Wiseman, psychologue à l’Université D’Hertfordshire, 94% des couples qui gardent une proximité physique pendant la nuit disent être heureux.
 
Celui-ci précise « qu’il s’agit de la première enquête qui examine les positions de sommeil des couples. » 42% des couples dorment dos à dos, 31% se tournent dans la même direction tandis que que seulement 4% restent face à face.
Conclusion de l’étude : plus proche on dormirait de son partenaire, plus la météo de notre relation serait au beau fixe. 86% des couples dormant à moins de 2 cm l’un de l’autre seraient heureux en ménage, estimation qui descend à 66% pour ceux qui dorment à plus de 70 cm de distance. Le plus important est donc de garder un contact avec son amoureux. 
 
Cette étude est aussi très instructive sur la personnalité des dormeurs. « Rien qu’en interrogeant une personne sur sa position de sommeil préférée, on en apprend beaucoup sur son profil psycho », explique le Professeur Wiseman. Il en ressort que ceux qui s’endorment contre leurs partenaires sont en majorité des personnes extraverties, tandis que les créatifs préfèrent se tourner vers le côté gauche du lit.
Quoi qu’il en soit, cette enquête nous donne de bonnes raisons de nous blottir dans les bras de notre homme !
 

Seins, en avoir ou pas (Partie 2)

Vivre avec les siens

Pour la psychanalyse, en tant qu’organe sexuel externe, le sein a une dimension phallique normalement réservée au pénis. Les seins prennent le dessus, et leurs propriétaires, le pouvoir. D’où cette idéalisation des fortes poitrines : plus de volume, donc, plus de puissance. Mais d’où, aussi, la préférence que certains manifesteront pour les petits seins, synonymes de douceur, de légèreté, de fragilité, un peu infantiles, plus longtemps toniques… Ce qui importe n’est donc pas tant leur taille ou leur forme que de se sentir en harmonie avec la féminité que nos seins nous proposent de vivre.

Témoignages :

Témoignages extraits du travail de Corinne Mariaud et Rouja Lazarova ("Portraits de seins")

SOPHIE
« J’ai le mamelon triste et les seins qui pleurent. Ils se mettent à rire lorsque je suis enceinte. J’ai trois enfants et j’en ferais bien d’autres… La féminité est incarnée par la poitrine, mais c’est bizarre de ne pas se sentir tout à fait femme juste parce qu’on n’en a pas. »
ISABELLE
« Ma poitrine, je l’aime ronde, opulente, respirant la féminité. Il m’arrive même de grossir parce que je m’aperçois que j’en ai perdu… Je sais qu’elle peut faire des jalouses. Heureusement, je travaille surtout avec des hommes. »
BEATRICE
« Vue d’en haut, je la trouve petite. Mais dès que j’achète un soutien-gorge, elle me plaît. Elle a une jolie forme de pamplemousse, comme dit mon mari. Le grain de beauté, je l’ai vu grandir avec moi. C’est esthétique mais je le surveille. »
EMMANUELLE
« J’ai mis du temps à apprivoiser ma poitrine. Maintenant, je l’aime bien. Mon corps se construit autour. Mon buste, c’est aussi quelque chose qui me lie à ma mère. Seul problème : un de mes seins est plus lourd que l’autre. J’ai l’impression que ça se voit. »

Les bons gestes

Les seins, qu’aucun muscle ne soutient, doivent compter sur la qualité de la peau pour tenir en place. Heureusement, certains soins au quotidien permettent de les aider à faire face.
  • Douchez chaque sein avec un jet d’eau froide très doux, en rond dans le sens des aiguilles d’une montre. Cet exercice améliore réellement la qualité de la peau.
  • Soyez ferme : les produits liftant pour le buste ne promettent pas de miracle, mais peuvent, à force d’opiniâtreté, améliorer la fermeté cutanée (Sérum buste Fermeté Aroma Fit de Lancôme ; Acti Buste Tenseur végétal de Carole Franck ; Spray Haute Tenue d’Yves Saint Laurent ; Mousse Buste Lift Fermeté de Dr Pierre Ricaud).
  • Tenez-vous droite : si votre dos est bien droit et vos épaules bien rejetées en arrière, votre poitrine se dégagera en beauté.
  • Tonifiez vos pectoraux : faire de la gymnastique ne peut véritablement embellir la poitrine, car, rappelons-le, aucun muscle n’intervient directement pour la soutenir. Cela peut néanmoins améliorer votre maintien et fortifier votre cage thoracique. Le bon mouvement : dos droit, ventre rentré, fesses serrées, joignez vos deux mains à hauteur de poitrine et pressez-les fort l’une contre l’autre (dix fois).
  • Investissez dans de bons soutiens-gorge : ils doivent maintenir les seins en place sans les compresser. Pour garder à votre poitrine toute sa fermeté, évitez les variations de poids, les bains trop chauds qui ramollissent la peau et les bains de soleil, poitrine nue, qui la vieillissent prématurément.
  • En attendant bébé : crème anti-vergetures, soutiens-gorge adaptés, et pas question de mégoter sur la qualité !

Seins, en avoir ou pas

Ils sont là, plantés. Plantureux ou planqués. Apparus sans prévenir sur notre corps d’adolescente, sourds à nos « stop ! » ou « encore ! », insensibles à nos tentatives de rehaussement, d’arrondissement ou de musculation, ils ont pris la forme et la taille qu’ils voulaient. Alors, il a bien fallu s’incliner, baisser les yeux, constater… Mais les accepter ? Pas si simple.
« Mes seins sont trop écartés et ils pendent. Je voudrais les faire remonter » ; « Mon mari a beau me dire qu’ils les aiment, moi, je les trouve trop petits. » Trop petits, trop gros, trop bas… par rapport à quoi ? Aux canons de la beauté, répondront la plupart des femmes. Aux seins qui se pavanent à la une des magazines, à ceux qui gonflent les maillots rouges des starlettes de Malibu.
 
Société de l’apparence oblige, « les seins sont une véritable obsession, écrit Martin Monestier dans Seins : encyclopédie historique et bizarre… (Le Cherche Midi, 2001) Il faut qu’ils soient parfaits. »
Seulement, en matière de seins, la notion de perfection est variable : plats et musclés dans la Grèce Antique, mous et portés bas sous le Second Empire, à la garçonne dans les années 20…
 
Aujourd’hui, la tendance est au "ferme et bien gonflé". Sous l’effet d’une alimentation plus riche et de la pilule, les poitrines généreuses sont plus nombreuses. En France, la taille moyenne – 90 B – a augmenté d’environ dix centimètres en moins d’une génération. Alors, pour ne pas être "difforme" aux yeux de ses contemporain(e)s, on n’hésite plus à faire appel à la chirurgie : aux Etats-Unis, plus de 2,5 millions de prothèses (1) ont été posées en vingt-cinq ans.
 
On veut des seins "comme des obus". Logique, si l’on pense combien il a fallu « batailler » sur le champ des inégalités pour s’affirmer en tant que femme. Dans une société mue par les soucis de performance, concurrence et parité, la femme veut s’afficher en "tueuse" bien armée.
1 - Pour en savoir plus : Les Prothèses mammaires. Pour qui ? Pour quoi ? Comment ? du Dr Louis Benelli (Platypus Press, Collection Chirurgie esthétique pratique, 2001)

Aussi plate qu’un garçon

L’omniprésence des images de "lolo-litas" ne suffit pas à expliquer le regard critique que tant de femmes portent sur leurs seins. C’est aussi qu’ils sont lourds de symboles. Exclusivités du deuxième sexe, ils sont, par excellence, celui de la féminité : « Je ne peux m’empêcher de penser que celle qui n’a pas ou peu de seins n’est pas une vraie femme », confirme Claire, 33 ans. Et c’est ce même a priori qui hante les angoissées du menu mamelon.
 
A 21 ans, Mélanie était toujours vierge : « J’avais tellement honte de mon 80 B que je ne laissais aucun garçon m’approcher. Comme si cette partie de mon corps faisait de moi encore une enfant et me disait : “Tu n’as pas l’âge pour ça !” »
L’hypertrophie n’est pas plus facile à assumer. A 33 ans, Caroline affichait un 105 E. « Je souffrais de scoliose, je ne pouvais pas faire de sport, je devais porter des tenues “camouflage”… » Il y a un an, elle fait appel à la chirurgie : moins 900 grammes de glande mammaire de chaque côté. « J’ai des cicatrices à vie, j’ai perdu en sensibilité, mais je ne regrette pas. Les seins opérés vieillissent mieux et, surtout, je n’ai plus honte de mon corps. » Cet été, pour la première fois en vingt ans, Caroline se mettra en maillot sur la plage.

Mammaire, ou “ma mère” ?

Il n’existe aucune règle en matière de calibrage du sein. D’ailleurs, aucune partie du corps ne subit autant de variations : cycle hormonal, pilule, grossesses, prise de poids, âge, jouent sur leur forme et leur volume tout au long de la vie. Il n’empêche. Aux dires des chirurgiens, est considéré comme "normal" le sein haut perché, signe de jeunesse et de bonne tenue, dont la taille est en harmonie avec le reste du corps. Bref, un sein qui ne gêne ni celle qui le porte ni celui qui le voit. Car le beau sein ne doit pas choquer mais laisser glisser sur lui les regards. Surtout sur la plage…
 
Les adeptes du monokini le savent : après les fesses, la poitrine est la partie du corps la plus regardée par ces messieurs. « Le sein est porteur d’une fonction érotique indéniable », explique le psychiatre Michel Godefroy, intervenant en milieu hospitalier dans les services de chirurgie réparatrice. Tant d’un point de vue symbolique que physiologique : zone érogène primaire, il est un moteur de la libido.
 
Si, d’après les sexologues, trop de femmes ignorent leur potentiel érotique, toutes ont conscience de sa symbolique sexuelle.
« Mes seins sont un atout et l’ont toujours été, sourit Pascale, 35 ans, 95 C. J’adore les vêtements moulants, les jolis décolletés, j’apprécie leur côté aguicheur et “appétissant”. » L’inverse de Caroline : « Adolescente, dès que j’étais avec un garçon, il sautait là-dessus. J’avais l’impression d’être réduite à ces deux boules de chair. »
 
Recourir à la chirurgie ? « C’est parfois plus efficace qu’une thérapie pour retrouver confiance en soi, assure Michel Godefroy. Mais on aurait tort de satisfaire toutes les demandes. Et notamment celles orientées par la mode, du type : “Je veux les seins de Pamela Anderson.” Le but de la chirurgie réparatrice n’est pas de donner à une femme le corps d’une autre, mais de l’aider à s’approprier sa propre image. »
« Quand une femme me parle de ses seins en consultation, elle le fait souvent en évoquant ceux de sa mère », poursuit le médecin. En effet, leur apparition est perçue, par la jeune fille, comme la preuve irréfutable de sa capacité à remplir une fonction nutritive, donc à « remplacer » symboliquement sa mère.
 
Derrière la volonté de se faire opérer peut aussi se cacher le désir inconscient de « réparer une image de soi que la relation à la mère n’a pas permis de construire harmonieusement », ajoute Michel Godefroy. L’histoire de Barbara, 32 ans, confirme cette hypothèse. Ses parents travaillant à l’étranger, elle a été élevée par ses grands-parents. Une situation dont elle dit n’avoir jamais souffert. Pourtant… « A 27 ans, comme je n’arrivais toujours pas à aimer ma poitrine, je suis allée parler de mon désir de me la faire refaire à un médecin, par ailleurs psychanalyste. Là, je me suis entendu dire : “Je n’accepte pas mon manque de volume mammaire.” Il m’a demandé de répéter, plusieurs fois, et j’ai eu le déclic : “mammaire/ma mère”.
 
Le lien était trop significatif pour être ignoré. » Depuis, Barbara a opté pour les services d’un psychothérapeute plutôt que ceux d’un chirurgien.
 
A SUIVRE...

Le concours du plus petit pénis du monde revient

Le concours du plus petit pénis du monde va revenir pour sa deuxième édition, le 14 juin prochain, rapporte 7 sur 7. Il aura lieu au Kings County Bar à Brooklyn (New York).
Mais attention, sur place, pas de railleries.
 
On ne vient pas pour juger les propriétaires de petits pénis mais pour les encourager. "Nos experts juges prennent tout en compte: le look des participants en tenue de soirée et en maillot de bain, leur personnalité et la façon dont ils représentent l'homme avec un petit attribut idéal. Il faut célébrer les hommes moins membrés. Les autres ne doivent même pas penser à participer, ils seraient humiliés", explique un représentant du bar.
 
L'an passé (expression très vintage ou très belge, au choix), c'est Nicholas Gilronan, 27 ans, qui avait remporté le premier prix. "Le concours était très fun, j'ai essayé de distraire le public et ça a marché, mes efforts ont payé", avait-il alors déclaré. "La taille d'un pénis n'est pas importante. C'est comme les femmes avec leur tour de poitrine. Nous sommes tous différents, mais les médias mettent en avant certaines mensurations plus que d'autres.
 
La plupart des gens ne ressemble pas aux mannequins. Certaines personnes se laissent avoir par cette image et développent des complexes. Ils ne devraient pas. Pire encore, certaines personnes jugent les autres en fonction de ces standards. C'est décevant", expliquait-il lorsqu'interrogé sur l'importance de la taille du membre.
Cette année, le Kings County Bar espère faire les choses en grand puisqu'il aurait demandé à Miley Cyrus de venir "animer" la soirée. Et elle en est plus à ça près, la Miley, alors si elle veut nos conseils, autant accepter…
 

Films X : la nouvelle tendance pour pimenter sa vie sexuelle

Si je vous dis Katsumi, Lexington Steele ou Jesse Jane, ça vous parle ? Si vous connaissez ces acteurs, vous faites sans doute partie des 41 % de femmes à avoir déjà vu un film X. Une proportion qui s’est multipliée par dix depuis 2005... 
 
Selon une récente étude Ifop/Tukif.com, il semblerait que nous soyons de plus en plus décomplexés vis-à-vis de la pornographie… A l’heure actuelle, 60 % des Français ont déjà surfé sur un site pornographique, contre 39 % en 2009 et 17 % en 2005. Un quart des personnes interrogées déclarent même regarder des films X chaque semaine – et 39 % en regardent au moins une fois par mois !
Et il faut croire que ça inspire, puisque 47 % des spectateurs ont déjà tenté de rejouer les scènes avec leurs partenaires, proportion encore plus importante chez les moins de 25 ans.
Une bonne façon de pimenter ses ébats et d’essayer de nouvelles positions.
 
Certains vont même jusqu’à filmer leurs parties de jambe en l’air, et de nombreuses jeunes femmes optent pour l’épilation intégrale – presque la moitié des moins de 25 ans.
 
A l’heure où l’éducation sexuelle à l’école fait polémique, on pourrait pourtant comprendre son intérêt. Car visionner des films X pour trouver des idées coquines, c’est génial pour donner un coup de frais à son couple.
 
Mais s’en servir pour apprendre l’art des galipettes, faute d’autre source de connaissances, c’est plutôt réducteur : le risque étant d’oublier le côté tendresse des câlins…
 

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